lagazetteafacettesdufestifai

Posts Tagged ‘polyphonie’

Découverte macabre dans les boix: on reste sans voix!

In Ateliers on July 29, 2013 at 7:50 am
Corps dans les bois...

Corps dans les bois…

 

Ahah je vous y prends sur le fait, lecteur avide de faits sordides ! Eh bien vous allez être déçu nyarknyarknyark *rire sataniquement diabolique*, car voici la suite…

 IMG_1099

…Me voici donc seule sur le chemin, la caresse des rayons de l’astre du jour sur ma peau, le souffle infini et liquide de la rivière en contrebas s’harmonisant à mon souffle intérieur : j’herborise dans le petit matin qui se lève doucement, tout un monde végétal me salue, craquement des feuilles sous mes pas que j’essaye de faire le plus léger possible, quand soudain…des pieds, des mains, de l’humain !

IMG_1122IMG_1124

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lieu du crime, lieu du délit ? En fait, plutôt lieu de polyphonies…C’est entre arbres et rochers mousseux, que Marie Freyssinet installe ses polyphonambulistes stagiaires, corps allongés, détendus (et sans défenses nyeknyeknyek)…

Hf : C’est bien tranquille ici…

Une stagiaire : Ah oui, on en ferait presque une sieste !

Hf : Mais dîtes-moi ce n’est pas un stage de chant ici?!

La même stagiaire : Ah mais c’est la préparation au chant. Le corps a aussi besoin de se préparer. C’est comme pour les sportifs.

Hf : Tiens donc, sportif le chant ?!  

La chanteuse amatrice ou plutôt l’amatrice de chant (parce que « stagiaire » c’est moche) : Oui, il n’y a pas que la tête qui chante, mais tout le corps. S’il n’y avait que la tête, on n’aurait rien au niveau de la voix!

 

IMG_1121

Eh oui: sportif, on vous dit!

 

Les polyphonambulistes de Marie Fressynet ont présenté leurs chants au très réussi Café-chanson du vendredi 26 juillet. Certains ont également en-chanté la déambulation nocturne le long des œuvres Land Art réalisées par l’atelier européen Grundtvig,  quand d’autres ont formé les chœurs du non moins réussi spectacle – “Sus à la FestiFaïllite”- ce samedi 27 juillet dernier.

[Un grand merci à Jean-Jacques (Rousseau), auteur d’un livre particulièrement ennuyeux mais – dans un tout autre style – aussi inspirant que Closer (Hf assume totalement cette hasardeuse comparaison)]

Advertisements